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Critique Dragon Ball Super – Tome 17

Caractéristiques de l’album:

  • DRAGON BALL SUPER – TOME 17 – LE POUVOIR DU DIEU DE LA DESTRUCTION
  • Scénario: AKIRA TORIYAMA
  • Dessin: TOYOTARO
  • Genre: Combat, shonen
  • Classification: Adolescents, adultes
  • Nombre de pages: 190 noir et blanc
  • Éditeur: Glénat
  • Date de sortie: 06 juillet 2022
  • Prix: 6,90€

Ça commence comme ça:

Goku maitrisant encore mal le réflexe transcendantal se trouve en difficulté face à un Granola devenu surpuissant. Pourtant, le saiyan va parvenir tant bien que mal à retourner la situation à son avantage. Cependant, son adversaire à un dernier atout dans sa manche qui pourrait bien sonner le glas de notre héros…

Ce que nous en pensons:

Depuis le début de la saga Super, Dragon Ball ne cesse de gagner en qualité. Ce 17e tome ne fait pas exception et nous propose des combats plus qu’épiques. 

Dès les premières planches, le dessinateur Toyotaro nous prouve qu’il maitrise désormais à la perfection le graphisme si particulier de Dragon Ball
Le premier combat opposant Granola à Goku est rendu ultraviolent par un style que seul Akira Toriyama semblait pouvoir utiliser jusqu’ici.
Si le scénario n’implique que très peu d’attaques Ki, la puissance des coups échangés n’en est pas moins impressionnante. 

Pourtant, cette première partie, si grandiose soit-elle, est bien vite oublié. En effet, l’arrivée de Vegeta dans la bataille apporte une tout autre dimension à cet album. 
Si Akira Toriyama n’a jamais caché son amour pour San Goku, cette saga Super semble marquer une certaine passation du flambeau au prince des Saiyan.  
En effet, en devenant le disciple officieux de Maître Beerus, Vegeta est parvenu à obtenir un pouvoir un peu différent de celui de son meilleur ennemi, Goku.

Cette nouvelle technique de combat rend Vegeta plus charismatique que jamais. Mieux, notre antihéros pourrait même obtenir enfin ce dont il rêvait en devenant l’égal de Kakarot, voire même supérieur à lui.

Vous l’aurez compris, ce 17e tome est largement dispensable dans le développement de l’intrigue de la saga. Pourtant, il n’en est pas moins intéressant puisqu’il permet de découvrir ce que l’entrainement de Vegeta auprès du Dieu de la destruction a donné. Et croyez-nous, vous allez en avoir pour votre argent. Toyotaro nous livre une prestation sans défaut avec des combats tout simplement éblouissants d’un point de vue graphique. De son coté, Akira Toriyama semble nous reserver encore de belles surprises si l’on en juge par les dernières images de ce tome. 

Cette chronique a été réalisée à partir d’un album offert par l’attachée de presse du groupe Glénat.

Notre note:
4/5

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